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Pierre Albert Boirot / Frédéric Acquaviva

Pierre Albert Birot - poète et typographe (SIC)

Du 2 au 10 octobre de 12h à 19h
Du 2  au 10 octobre

CipM (Centre la Vieille Charité)

De : Pierre Albert-Birot // Exposition conçue par : Frédéric Acquaviva

Depuis quelques années, le cipM s’associe au festival actoral en présentant une personne emblématique du croisement des écritures et des arts, choisie parmi les avant-garde du XXe siècle. Ainsi, après – en 2007 – Henri Chopin, pionnier de la poésie sonore, éditeur de la revue OU, cinéaste expérimental et artiste ; puis Gil J Wolman, le poète des mégapneumes, le cinéaste de L’Anticoncept, l’éditeur des éditions inconnues.
Ce sera pour cette année 2009 le poète Pierre Albert-Birot, l’éditeur de la revue (SIC), le poète-typographe, l’auteur du légendaire Grabinoulor.

Vernissage de l’exposition consacrée à Pierre Albert-Birôt le vendredi 2 octobre à 18h30, suivi d’interventions et de lectures avec Isabelle Krzywkowski, Arlette Albert-Birôt, Frédéric Acquaviva et de la diffusion d’inédits sonores de Pierre Albert-Birôt. (Larountala [extrait] lu par Arlette Albert-Birot / Genres lu par Pierre Albert-Birot / Grabinoulor par Frédéric Acquaviva, avec les voix de Arlete Albert-Birot, Monique Dorsel, Irène Omelianenko, Cozette de Charmoy, et Thierry Houry, Jean-Michel Place, Patrick Beurard-Valdoye, Jean-Luc Parant et Joël Hubaut) ; diffusion d’inédits visuels, Rushes Albert-Birot par Arlette Albert-Birot

« Si la mort rend explicite – jusqu’au contresens –, pardonnable, toute velléité avantgardiste pour le profane (le Mongol Fier aurait dit François Dufrêne), il convient aussi de rester alerte à l’écoute des originalités présentes. Naturellement, je n’ai pu connaître PAB [ndla : Pierre Albert Birot)], étant né l’année de sa mort, mais une plongée progressive dans cette œuvre complexe et emblématique de ce qui m’excite, n’a cessé de faire croître en moi le virus pabien (on annonce une pandémie !). Il est vrai qu’Arlette Albert-Birot sidère totalement par la science distillée à dose homéopathique (+ syntaxe redoutable), répondant à l’exacte demande du patient en lui donnant absolument envie de s’affronter avec cette montagne à l’aspect accueillant mais dans laquelle on se perd d’emblée : PAB. Du théâtre à la poésie en passant par la prose, les revues, la peinture, les sculptures, jadis néo-classiques, le lendemain plus avant-gardistes que les avant-gardistes. Louchant vers l’Antiquité, travaillant chez un antiquaire en Zelig restaurateur de croûtes afin de la gagner. Comme son personnage de Grabinoulor, PAB est partout à la fois, il est son affirmation, sa négation, jusqu’au vertige. [...] »
Frédéric Acquaviva, "Pandémie", in le Cahier du Refuge 183, octobre 2009

L’exposition se prolonge jusqu’au 28 novembre 2009 au CipM.

En partenariat avec le cipM.

Photo : © Claude Cahun

Pierre Albert Boirot / Frédéric Acquaviva
Biographie(s) associée(s) : Frédéric Acquaviva