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Ali Chahrour

Depuis son diplôme du département de théâtre de l’Université Libanaise, Ali Chahrour s’est intéressé à la recherche de son patrimoine culturel et religieux, ainsi que l’environnement religieux saturé, dont il fait partie, d’une part, et de l’art moderne et son rôle dans la réforme de ce patrimoine d’autre part. Cette recherche a été accompagnée de son souci de ne pas humilier ou déformer la relation entre ce qui est sacré sage religieux et ce qui est tabou sage.
En 2009, il créé On the lips, snow, comme une première tentative pour étudier la disparition de souvenirs, sa restriction, et la relation avec le corps sur le plan des relations familiales personnelles. Il créé Danas. Mawt Sagheer en 2010, dans lequel il étudie la valeur du corps, la violence physique de la vie quotidienne, et les moyens d’y faire face. En 2014, il créé Fatmeh, une performance de danse qui repense et retravaille la qualité des mouvements innés et acquis. Avec ce projet, il cherche dans la voix de Oum Kalthoum la mélancolie et la tristesse de la culture arabe, le visible et l’invisible, le permis et l’interdit religieux et social.
Actuellement, il poursuit ses études de maîtrise à l’Université Saint Joseph de Beyrouth. Dans sa thèse, il étudie la relation entre la danse et le corps, et la religion et le sacré, dans lequel il s’appuie sur les rituels et les pratiques religieuses islamiques et chiites dans le monde arabe.

Photo : © Nadim Asfar

Chahrour
Projet(s) associé(s) : Leila se meurt - Actoral.15