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Dana Michel

Dana Michel est une chorégraphe et artiste de performance basée à Montréal (Canada). Avant d’entreprendre, à la fin de la vingtaine, le programme de danse contemporaine du BFA de l’Université Concordia, elle travaillait comme directrice du marketing, faisait de la compétition en course à pied et jouait au football. En 2011, elle eut l’honneur d’obtenir une bourse « danceWeb », ce qui lui permit de poursuivre ses recherches au ImPulsTanz à Vienne (Autriche).
Sa pratique explore les multiples facettes de l’identité à travers l’improvisation intuitive. L’artiste met de l’avant des notions d’alchimie performative et de bricolage post-culturel, utilisant le moment présent, l’appropriation d’objet, l’histoire personnelle, les désirs futurs ainsi que les préoccupations actuelles, de manière à créer une dynamique centrifuge empathique entre elle et son public. La meilleure façon de décrire son travail récent est possiblement d’examiner ses influences : cinématographie lucide, sculpture vivante, comédie acrobatique, excavation psychologique, commentaire social déconstruit, logique boulimique du Hip Hop et naïveté enfantine.
Les productions de Dana Michel ont été présentées en Amérique du Nord (Montréal, Québec, Toronto, Boston, Salt Lake City et New York) et en Europe (Autriche, Belgique, Serbie et Suisse). L’utilisation d’espaces tant traditionnels que non-traditionnels est un facteur-clef lors de la phase créative de son travail.
Au cours des neuf dernières années, on lui a décerné le prix de « Meilleure production en danse » du Fringe Festival de Montréal (2005), le titre de « Meilleure chorégraphe émergente » du Globe and Mail (2006), et elle a été élue sur la liste des dix meilleures chorégraphes de l’hebdomadaire Montreal Mirror (2007, 2008 et 2009). La version filmée de son solo the greater weight a remporté le Prix du jury pour la « Meilleure performance féminine » au Festival international InShadow de Lisbonne (2009).
Au Festival TransAmériques (Montréal) en 2013, la première de son plus récent solo, Yellow Towel, a été reçue à bras ouverts par la critique. Le spectacle a été recensé parmi le « Top cinq » de l’hebdomadaire Voir (Montréal) et du « Top dix » du Dance Current Magazine (Canada). Également, Yellow Towel a été décrit par le New York Times comme étant l’une des œuvres les plus intéressantes du American Realness Festival (New York) de 2014.

Photo : © Camille McOuat

Michel
Projet(s) associé(s) : Uncanny valley stuff - Actoral Montréal
Yellow Towel - Actoral.14