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Florian Gaité

Tout à danser s'épuise

« Notre fatigue peut être souveraine » nous dit Florian Gaité dans son essai Tout à danser s’épuise. Pour ce docteur en philosophie (et collaborateur d’Alexandre Roccoli ou Jérôme Bel), les sociétés capitalistes nous volent nos fatigues en contrôlant nos dépenses d’énergie, et nous font payer l’accès au progrès et à sa vitesse par une pression toujours plus forte sur nos corps. Le fameux burn out serait-il alors le spleen ou la mélancolie de notre époque ? Et surtout : comment y échapper ? Son essai nous exhorte à la plus belle et à la plus inutile des dépenses : la danse. Pour lutter contre l’aliénation de l’épuisement subi, Florian Gaité milite pour une perte positive, celle des clubbeurs à bout de souffle qui courent jusqu’à l’after, comme celle des artistes qui jettent leur corps dans des chorégraphies sur scène.

BIO

Florian Gaité est chercheur associé à l’Institut ACTE (axe “Esthétique et théories critiques de la culture”).
Son travail de thèse, “L’art et la schize du sujet. Plasticités contemporaines” (2013), mené sous la direction de Catherine Malabou, au croisement de la philosophie de l’art, de la psychanalyse et des sciences du vivant, s’appuyait sur le concept de « plasticité » pour questionner les crises du sujet, de l’affect et de la forme à partir de la modernité en Occident. Ses recherches poursuivent depuis l’exploration de l’articulation entre art et négativité , déployées à différents niveaux (épistémologique, ontologique, esthétique) pour nourrir une approche critique de la culture contemporaine.

Membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA), lauréat du Prix AICA-France 2019, Florian Gaité a travaillé pour la presse écrite (Artpress, The Art Newspaper) et la radio (« La Dispute » sur France Culture), des institutions culturelles (Centre national de la danse, Festival d’automne) ou des compagnies de danse (Jérôme Bel, Alexandre Roccoli, David Drouard). En 2019, il décroche la bourse d’aide à l’écriture d’un essai critique (INHA, Institut Français, AICA, revue Critique d’art) et entame une projet de recherche sur la scène contemporaine en Algérie. Il publie en 2021 un recueil de critiques Tout à danser s’épuise aux éditions Sombres torrents et prépare son premier essai de philosophie sur la pensée de Catherine Malabou.

Lecture

Montévidéo

ven 01 oct 2021 — 19:30

Réserver

Tout à danser s’épuise (paru en 2021 chez Sombres Torrents)